La passion de l'Afrique du Sud pour la Russie de Poutine, grand absent du sommet des BRICS la semaine prochaine à Johannesburg, s'est nourrie du soutien soviétique aux combattants de l'apartheid mais se prolonge bien au-delà, laissant perplexe nombre d'observateurs.
Son prolongement contemporain interroge d'autant plus qu'il semble aller à l'encontre des propres intérêts, commerciaux comme diplomatiques, du pays africain.
Ces liens font l'objet d'un examen approfondi depuis l'invasion de l'Ukraine et la décision de Pretoria de ne pas la condamner, perçue comme un soutien implicite à Moscou. La longue ambivalence sur la venue ou non du président russe au sommet des BRICS a alimenté les spéculations.
Vladimir Poutine, sous le coup d...
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